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    Magnifique témoignage sur les croyances du besoin de la viande sur notre corps. Ce n'est pas que nous devons devenir végétarien, mais s’intéresser un peu à ce que nous mettons dans notre bouche, nous faisons confiance à l'industrie agro-alimentaire!!! Mais un minimum d'intérêt sur ce que nous ingérons dans notre corps est le plus beau cadeaux que nous puissions lui faire. 


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    Merveilleux Chirurgien et Cancérologue à Montpellier. Ce professeur nous dit toute la vérité sur l'alimentation et sa dangerosité sur notre corps, la liaison entre l'alimentation, les maladies et les cancers, il donne de précieuses informations, si vous avez un peu de temps, c'est une vidéo indispensable à regarder, si on s'intéresse un peu à ce que l'on mange. Bonne écoute :-) 


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    Le jour où je me suis aimé pour du VRAI

     

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour du vrai

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai compris qu’en toutes circonstances,

    j’étais à la bonne place, au bon moment.

    Et alors, j’ai pu me relaxer.

    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle

    n’étaient rien d’autre qu’un signal

    lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    J’ai cessé de vouloir une vie différente

    et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive

    contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai commencé à percevoir l’abus

    dans le fait de forcer une situation ou une personne,

    dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

    sachant très bien que ni la personne ni moi-même

    ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…

    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,

    personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

    Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai cessé d’avoir peur du temps libre

    et j’ai arrêté de faire de grands plans,

    j’ai abandonné les méga projets du futur.

    Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime

    quand cela me plait et à mon rythme.

    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

    et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

    Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai cessé de revivre le passé

    et de me préoccuper de l’avenir.

    Aujourd’hui, je vis au présent,

    là où toute la vie se passe.

    Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.

    Et cela s’appelle… la Plénitude.

     

    Le jour où je me suis aimé pour vrai,

    j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

    Mais si je la mets au service de mon cœur,

    elle devient une alliée très précieuse !

    Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

     

    Ce texte a été écrit par Kim Mc Millen en 1996 et publié en 2001 par sa fille Allison.


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  • Avez-vous une bonne ou une mauvaise relation de couple? Bonne ou mauvaise relation

    On peut aimer et être aimé sincèrement tout en étant pris dans une relation affective qui n’est pas bonne pour soi. « Aimer, c’est forcément souffrir », « en amour, on ne choisit pas ». « Les histoires d’amour finissent mal en général » ou « ne durent pas plus de trois ans » etc. Notre lot de croyance que la société et notre culture nous injectent. Associé l’amour avec la souffrance. Ce n’est pas parce que l’on aime que l’on doive subir. Rester dans une relation toxique sans rien changer ou pardonner dans une situation qui n’est pas bonne pour soi n’a aucun sens. Voici quelques points que nous devons faire attention ?

    -Vous vous sentez en sécurité

    Votre intégrité physique et émotionnelle est respectée. Ce sentiment de sécurité est la base d’une relation affective saine. Chez vous, vous pouvez tomber le masque et l’armure en toute confiance. Vous ne vous sentez ni dirigé, ni manipulé, ni menacé d’aucune manière, vous êtes respecté. Après une séparation, quand vous retrouvez votre partenaire, l’émotion dominante est la joie, qu’elle soit ressentie ou exprimée. De manière générale, l’émotion qui colore votre vie à deux n’est ni la colère, ni la peur, ni la frustration, ni le stress, ni la tristesse. Si ce n’est pas le cas : la relation est probablement de celles que l’on qualifie de toxique, c’est-à-dire à la fois addictive et maltraitante. L’intensité émotionnelle, souvent de type fusionnelle, masque la dimension dysfonctionnelle de l’histoire que l’on qualifie de passionnelle. Sachez qu’une relation insécurisante le restera. Essayez d’identifier les bénéfices secondaires qu’elle vous procure, ex l’intensité émotionnelle et sexuelle, qui comble le sentiment de vide intérieur. Pour sortir de l’illusion, comptabilisez les bons moments et les moments difficiles. N’hésitez pas à recourir à un professionnel si vous désirez mettre un terme à la relation. Il est très difficile de franchir le pas tout seul.

    -Vous pouvez exprimer vos désaccords

    Vous êtes à l’aise pour vous opposer, exprimer des critiques ou des points de vue divergents. Vous avez le sentiment de ne pas avoir à vous contrôler, ni de devoir peser chacun de vos mots pour ne pas froisser la susceptibilité de votre partenaire. Vous avez également conscience qu’échanger en confiance ne signifie pas pratiquer la transparence. À chacun son jardin secret, ses petits mystères. Pour autant, vous savez qu’en matière de communication intime rien n’est jamais acquis et qu’il faut régulièrement procéder à des ajustements. Si ce n’est pas le cas : soit votre partenaire est un dominateur, peu sûr de lui au fond, qui ne supporte aucune contradiction, soit vous énoncez vos désaccords trop souvent et à des moments qui ne sont pas opportuns pour lui ou elle, ce qui vous donne l’impression de ne pas pouvoir dire les choses librement. Avant d’accuser l’autre d’être un tyran (ce qu’il est peut-être) il vaut mieux commencer par une séance d’introjection. Exprimez-vous vos désaccords de manière respectueuse ? À une fréquence supportable par l’autre ? Si la réponse aux deux questions est affirmative, posez à votre partenaire, comme condition non négociable dans votre relation, la possibilité de dire vos désaccords. Cela ne suffira peut-être pas à faire bouger les choses. Alors à vous d’apprécier ce qui dans votre histoire est primordial et secondaire.

    -Vous pouvez être vous-même

    Vous pouvez exprimer manifester toutes les facettes de votre personnalité, et en révéler de nouvelles au fil du temps, sans que cela mette votre relation en péril pour autant. Cette souplesse témoigne à la fois de la bonne santé du couple et de sa capacité à accueillir toutes les nuances de notre personnalité. N’étant pas coincé dans un seul rôle, vous ne collez pas d’étiquette à votre partenaire. Vous vous sentez libre de changer de goûts, d’opinions, d’habitudes et vous laissez également l’autre libre d’en faire autant. Cette fluidité vous permet de vous déployer et d’évoluer ensemble en vous redécouvrant sans cesse. Si ce n’est pas le cas : coller une étiquette est un moyen de réduire l’autre et de le contrôler. Enfermer son partenaire dans un seul rôle, empêche d’avoir accès à sa richesse et freine l’évolution du couple. À vous d’évaluer la part de désagrément qu’il y a à vivre étiqueté. Vous pouvez aussi vous questionner sur celle que vous collez à votre partenaire. Ces jeux se font souvent à deux. Si vous étouffez sous votre étiquette, demandez-vous quelle est votre part de responsabilité, quel confort ou inconfort vous y trouvez, interrogez-vous également sur les bénéfices que retire votre partenaire de la situation. Vous pouvez aussi vous demander depuis quand et pour quelle raison cela vous colle à la peau. Essayer d’agir selon vos envies et vos besoins, sans justification ni demande de validation.

    -Vous êtes écouté et soutenu

    Quand vous exprimez une opinion ou une émotion, vous avez le sentiment profond que votre partenaire est bien présent, qu’il vous écoute et essaye de comprendre ce que vous lui transmettez. Vous n’avez pas à quémander son attention ni son soutien. Ils vous sont acquis. Cette posture est ce que l’on appelle l’intelligence du cœur. Même si l’autre ne peut pas toujours comprendre ce qui vous affecte, il est atteint du simple fait que vous le soyez, et c’est ce qui compte. Vos problèmes personnels ne sont pas seulement les vôtres, dès lors que vous les évoquez, ils deviennent ceux du couple. Si ce n’est pas le cas : il se peut que vous soyez dans une relation « des beaux jours », c’est-à-dire qui ne fonctionne bien que lorsque la météo est au beau fixe et qui se transforme en chacun pour soi à la moindre turbulence. Certains y trouvent leur compte. En revanche, si l’attente d’écoute et de soutien n’est pas satisfaite, il en résulte forcément de la souffrance pour l’un des deux. Commencez par formuler clairement votre demande, sans attendre d’être deviné dans vos besoins. N’hésitez pas à être insistant et à poser votre exigence comme base de la relation. Vous pouvez aussi expliquer le type de soutien que vous attendez : simple écoute, réconfort, recherche de solution ensemble, divertissement… Si votre partenaire n’est pas en capacité de satisfaire totalement votre besoin diversifiez vos points d’appui (famille, amis) et si cela ne suffit pas pour vous ou si vous jugez que cela ne correspond pas à votre recherche de couple, vous pouvez prendre d’autres décisions.

    -Vous êtes autonome

    Seul, vous pourriez subvenir à vos besoins, faire face aux contraintes de la vie, gérer votre quotidien, avoir une vie sociale et familiale. Votre partenaire n’est ni votre parent, ni votre béquille. Vous savez que plus on se met en état de dépendance, plus on est fragile face à la liberté de rompre, la nécessité prenant le pas sur le désir. Cela dit, l’autonomie n’a pas de valeur absolue, chaque couple la dose à sa convenance, de manière à trouver un équilibre qui convienne à chacun. Si ce n’est pas le cas : votre dépendance est peut-être momentanée ou involontaire. Elle peut aussi être un choix de confort ou une forme de paresse, ou encore le fruit d’une relation qui vous infantilise pour mieux vous dominer. À vous d’évaluer les avantages et les inconvénients de votre situation. Bien mesurer tous les risques que fait encourir la dépendance, qu’elle soit matérielle, financière ou affective. En vous posant les questions : de quoi cette dépendance me prive-t-elle ? Et comment vivrais-je par mes propres moyens ? Vous pouvez procéder, si vous en ressentez le besoin à des ajustements.

    -Vous grandissez

    Votre relation est un moteur qui vous poussez à aller de l’avant. Elle vous permet d’évoluer et de découvrir. Une relation affective saine est thérapeutique en soi, car elle aide à sortir des répétitions douloureuses ou à guérir certaines blessures du passé. Vous vous sentez valorisé, aimé pour ce que vous êtes. Si ce n’est pas le cas : vous êtes peut-être bloqué dans un schéma de répétition douloureux, prisonnier d’un rôle ou de la peur de perdre l’affection de l’être aimé. Dans tous les cas, la contrainte, la crainte, la souffrance l’emportent sur le plaisir et sur la capacité à être soi en toute liberté. Dès lors que l’on ne se sent ni bien ni beau dans une relation, que l’on est très souvent agressif, triste, affolé, sur la défensive ou irascible, il y a des questions à se poser sur la nature du lien affectif et sur la pertinence de le conserver. Ce questionnement est souvent plus facile avec l’aide d’un professionnel. L’important étant de garder à l’esprit qu’en amour la fatalité n’existe qu’avec notre consentement, conscient ou inconscient.

    Ne vous reposez pas sur vos acquis, un couple demande sans cesse des remises en question et prenez-en soin.


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  • Petit exercice pour vous. 

    Parce que la confiance en soi passe aussi par l'image de soi, vous devez prendre le temps de faire le point sur l'image que vous avez de vous. 

    Prenez une feuille et un crayon et répondez spontanément aux questions suivantes: 

    * Comment vous trouvez-vous physiquement? 

    * Comment trouvez-vous votre visage? 

    * Comment trouvez-vous votre corps? 

    * Comment trouvez-vous votre look? 

    * Qu'aimeriez-vous changer en vous? 

    * Décrivez avec précision la personne que vous souhaitez devenir. 

    * Pensez-vous être objectif sur votre physique? 

    Si vous n'aimez rien en vous, le regard que vous portez sur vous-même est trop sévère. chaque personne possède en elle une forme de beauté et un certain charme. vous ne vous voyez pas tel que vous êtes vraiment. Dans ce cas, la démarche à adopter consiste à prendre du temps pour vous et surtout à apprendre à vous aimer! Osez vous faire plaisir au quotidien pour vous habituer à prendre soin de vous! Car une bonne estime de soi cela contient: la confiance en soi, mais également la vision de soi et l'amour de soi. Pour ceux qui ont vraiment difficile avec leur corps commencer par vous chouchouter vous mettre de la crème par ex prenez soin de votre corps, car c'est grâce à lui chaque matin que vous vous levez... 


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  • Bonjour mes petits loups, petit exercice pour faire le point sur votre confiance en vous. 

    Parmi les pensées suivantes, qui reflètent un manque de confiance en soi, cochez celles qui vous traversent régulièrement l'esprit. 

    o Je n'y arriverai jamais 

    o Je ne suis pas à la hauteur 

    o On ne va plus m'aimer si je refuse 

    o Je préfère attendre plutôt qu'agir 

    o Je vais le blesser l'énerver si je lui dit non 

    o Je préfère rester seul dans mon coin 

    o Je ne suis pas assez cultivé/intelligent 

    o Les autres vont mal me juger 

    o Je préfère ne rien tenter 

    o Je ne saurais pas affronter un refus 

    o Je n'ai plus d'énergie pour agir 

    o Je ne vaux pas grand-chose 

    o Je ne suis pas aussi bien que... 

    o Je suis trop bête ou stupide 

    o Tout est de ma faute. 

    Analyse des réponses : comptez le nombre de cases cochées 

    SI VOUS AVEZ COCHE 10 CASES OU PLUS, la confiance en  soi vous fait défaut au quotidien. prenez le temps de réaliser à quel point ce manque de confiance vous empêche de vivre la vie que vous aimeriez. 

    SI VOUS AVEZ COCHE 5 A 9 CASES, vous bénéficiez d'une certaine dose de confiance en soi, mais pas dans tous les domaines. Réalisez dans quel domaine la confiance en vous fait défaut. 

    SI VOUS AVEZ COCHE 4 CASES OU MOINS, la confiance en soi ne vous fait pas défaut, vous doutez de vous de temps en temps, et c'est tout mieux, ça vous fait évoluer :-) 

     


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  • Ce petit film nous montre l'exemple qu'on ne doit jamais abandonner nos rêves, nos objectifs, nos buts, ce que l'on souhaite vraiment fini toujours par arriver si on y met de la volonté, de la persévérance, et de la patience. 


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  • Se fixer des objectifs Je vous propose un petit exercice pour vous fixer des objectifs pour les personnes qui ne savent pas quoi faire, comment faire, ou pour les personnes qui procrastinent, sachez que d'une part, on réalise sa vie avec les prises de conscience, mais on la réalise surtout avec l'action, si vous ne mettez rien en place, rien ne changera dans votre vie. 

    Prenez une feuille et un crayon, écrivez 10 objectifs qui vous tiennent à cœur, que ce soit dans le domaine professionnel, familial, santé, sport, peu importe.. 

    Ensuite, rangez cette feuille, une semaine plus tard, reprenez une feuille et inscrivez 10 objectifs qui vous viennent en tête sans relire la feuille de la semaine précédente. 

    Fait pareil la semaine suivante, jusqu'à obtenir 4 feuilles. 

    Une fois ces 4 feuilles remplie, mettez-les devant vous et entourez les objectifs qui reviennent chaque semaine, vous verrez que certains reviennent et d'autres pas. 

    Dans ceux qui paraissent 4 fois, c'est ceux-là que vous souhaitez vraiment accomplir pour le moment. 

    Choisissez-en 3, et sur une autre feuille, inscrivez les choses que vous pouvez mettre en place pour réaliser vos 3 objectifs.

    Inscrivez au minimum 5 choses à mettre en place par objectifs et chaque fois que vous réalisez une chose pour vos objectifs, félicitez-vous et récompensez-vous par de petites choses et ainsi de suite jusqu'à la réalisation de tous vos objectifs. 

     

    Bon courage à vous 


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  • Qu'est-ce que le schéma de droits personnels exagérés? Schéma de droits personnels exagérés/grandeur.

    Ce schéma correspond à l'affirmation que l'on est supérieur aux autres, et que l'on a, de ce fait, des droits spéciaux et des privilèges. Les patients qui ont ce schéma ne se sentent pas liés par les règles de réciprocité qui guident les relations sociales normales. Ils estiment qu'ils doivent pouvoir faire ou obtenir exactement ce qu'ils veulent, sans considérer ce qu'il en coûte aux autres, ou bien ils ont une tendance excessive à affirmer leur force ou leur point de vue et à contrôler les autres à leur propre avantage. Ils sont préoccupés de façon excessive par leur supériorité (succès, célébrité, valeur) dans le but de parvenir au pouvoir (et non dans le but primordial de rechercher l'approbation ou l'attention). Ils sont particulièrement exigeants, dominateurs et ils manquent d'empathie.

    Ces patients se croient spéciaux. Ils se croient meilleurs que les autres. Comme ils pensent faire partie d'une sorte d'élite, ils estiment qu'ils ont des droits personnels et des privilèges particuliers, et ne se sentent pas concernés par les principes de réciprocité qui guident les interactions humaines normales. Ils cherchent à contrôler le comportement des autres pour satisfaire leurs propres besoins, sans empathie ni sans s'intéresser aux besoins des autres. Ils s'engagent dans des actes d'égoïsme et de grandeur. Ils estiment pouvoir dire, faire ou avoir ce qu'ils veulent, sans se préoccuper de ce qu'il en coûte aux autres. On trouve chez eux des comportements typiques tels que la compétitivité excessive, le snobisme, la domination des autres, l'affirmation de leur puissance d'une manière brutale, et l'imposition de leur propre point de vue aux autres.

    Nous distinguons deux types de patients ayant un schéma de droits personnels exagérée, ceux qui ont ce schéma « à l'état pur » et ceux qui sont typiquement décrits comme « narcissique ». Les patients narcissiques se comportent comme des gens ayant des droits exagérés, dans le but de compenser un sentiment sous-jacent d'imperfection et de manque affectif. Dans le cas du narcissisme, nous parlons de sujet « fragile ». le traitement va se centrer sur les schémas de manque affectif et d'imperfection.

    En revanche, les patients ayant un schéma de droits personnels exagérés pur étaient des enfants gâtés à qui on laissait tout faire, et ils continuent dans leur vie d'adultes à faire de même. Leur grandeur n'est pas la compensation d'un schéma sous-jacent. Ce n'est pas une manière de s'adapter à une menace perçue. Chez les patients ayant ce schéma à l'état pur, il n'y a pas de schéma sous-jacent à traiter. L'essentiel du traitement consiste à mettre des limites.

     

    Il existe un autre groupe de patients que nous classons dans le cadre de la « grandeur dépendante » - un mélange des schémas de dépendance et de droits personnels exagérés. Ces patients ressentent des droits personnels exagérés dans le but de dépendre d'autres personnes qui s'occupent d'eux. Ils pensent que les autres doivent satisfaire leurs besoins quotidiens en matière d'alimentation, d'habillement, d'hébergement, de déplacements, et ils se mettent en colère lorsque ces personnes manquent à ces tâches. Pour traiter ces patients, le thérapeute travaille à la fois sur les schémas de droits personnels exagérés et de dépendance. 


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